Une poutine avec Coudou

Dans cette série web qui est encore à l’état de projet pilote, André-Marie Coudou prépare des poutines avec ses invités. Chacun apporte une touche personnelle à la poutine.

Les invités : des néo-québécois qui, par leur personnalité colorée, leurs histoires originales et leur parcours exceptionnel, nous parlent de leur découverte du Québec.

Dans les trois premières capsules, nous avons pris des Belges d’origines, l’ancien consul général, une artiste, un aristocrate col bleu à la ville de Montréal. Une manière de faire le lien entre la frite belge et la poutine québécoise. Dans d’autres, nous pourrions créer des poutines de toutes les origines et ainsi bâtir des ponts entre le Québec et d’autres cultures.

Production: Théâtre L’instant – Concept: André-Marie Coudou – Scénario: Pascal Henrard – Réalisation: Nathalie Pelletier – Animation: André-Marie Coudou – Musique: Christian Thomas – Infographie: Marie-Loïc Sénamaud – Invités: Hubert Roisin, ancien consul général de Belgique à Montréal; Kimura Byol, féministe, activiste, artiste multimédia; Martin de Lamine, col bleu à la ville de Montréal – Merci: Frites Alors!

À la recherche de Claire Lejeune

Andre-Marie Coudou et Chloé Germentier ont passé dix jours en Belgique pour la première phase de recherche et création du projet « À la recherche de Claire Lejeune ».

Claire Lejeune était femme au foyer et enseignait la sténodactylographie quand, à l’âge de 33 ans, elle a vécu une expérience mystique, un « éveil ». Dès lors, l’écriture devint pour elle un besoin vital. Issue d’un milieu peu cultivé, elle enchaîne essais, poèmes, pièces de théâtre ainsi que les rencontres avec de grands écrivains, savants, intellectuels de son époque. Son œuvre est inestimable.

Dans les années ’70 Claire Lejeune a adopté le Québec qu’elle considérait comme sa deuxième patrie et où elle a été une figure de proue des mouvements féministes.

Un projet en collaboration avec Guiseppe Lonobile (fondateur de l’Atis théâtre à Mons), Céline Degreef (comédienne) et Anne André (fille de Claire Lejeune).

Skin Tight (Te tenir contre moi)

 

De Gary Henderson, traduction de Xavier Mailleux

Du 26 avril au 14 mai 2016 au Théâtre Prospero, (salle intime), 1371 rue Ontario E, Réservation: 514 526 6582
Mise en scène : André-Marie Coudou
Assistant : Martin Lebrun
Avec : Sophie Martin et Xavier Mailleux
Concepteurs : Martin Sirois et Benoît Gregoire
Chorégraphe : Ian Yaworski

La fête à Jean

Texte : Pier-Luc Lasalle en collaboration avec Marie-Pierre Poirier et les endeuillés des « lundis-causeries » de chez Alfred Dallaire|MEMORIA
Mise en scène : André-Marie Coudou
Assistante à la mise en scène : Nathalie Théocharidès
Distribution : Bernard Carez, Étienne Courville, Michel Daviau, Nathalie Gascon, Denis Gravereaux, Jonathan Morier, Diane Ouimet, Marie-Pierre Poirier et Sylvianne Rivest-Beauséjour.
Concepteurs : Scindya de Barros, Benoit Grégoire, Alexandre Tougas et Ian Yaworski.
Musique originale : Émilie Girard-Charest
Musiciens : Émilie Girard-Charest, Francis Lehoux et Ida Toninato
Direction de production : Jeanne Fortin

Crédit photo: Jean-Marie Lanlo
La fête à Jean est présentement en vente dans toutes les bonnes librairies!
L’instant même, 2012, 66 pages, ISBN 978-2-89502-330-2.
Une version PDF (ISBN 978-2-89502-827-7) est également disponible.

Emma

Assistante : Marie Pierre Poirier
Comedienne : Enrica Boucher
Scénographie :  Noemie Avidar
Lumières : Alexandre Tougars
Création sonore : Karl Turpin
Partant du roman de Madame Bovary de Flaubert, Emma est une femme d’aujourd’hui que l’on voit à différents âges de sa vie. Le parcours  d’une femme à la recherche du bonheur, secouée par le désir,

 

Chambres et le couloir

Mise en scène : André-Marie Coudou

Avec : Isabelle Tincler, Simon Mercier, Marie Pierre Poirier, Michel Maxime Legault, Aurélie Spooren, Nico Lagarde, Abdelghafour Elaaziz et Marie-Eve Trudel.
Violoncelle : Emilie Girard-Charest
Contrebasse : Guillaume Pimard
Percussions : Olivier Maranda
Graphisme : Mona dominique Régnier

Le Couloir : un homme retourne au sein de la maison familiale, parmi son frère et ses sœurs, après avoir passé quelques années en prison pour avoir tué un homme à la chasse. Les parents sont morts, le petit frère est devenu aveugle suite à un accident de travail et les trois sœurs tentent de vivre le quotidien. Les retrouvailles donnent l’occasion de partager toute la tragédie intime de ces personnages déchus et en souffrance.

Les combustibles

Daniel (Philippe Cyr), Marina (Stéphanie Cardi), Le professeur (Bernard Carez)
Metteur en scène : André-Marie Coudou
Scénographe : Noémie Avidar
Concepteur de l’éclairage : Alexandre Tougas
Concepteur de l’affiche : Thibaut Larquey
Costumes : Marie-Pierre Poirier
Conception sonore : Karl Turpi

Dans une ville assiégée et bombardée, un professeur de littérature, son assistant et l’amie de ce dernier se retrouvent confinés dans un modeste appartement et privés des premières nécessités, à commencer par le chauffage. Ce n’est pas la prochaine bombe qui risque d’exploser à tout moment qui fait craindre le pire à notre trio d’infortune, mais la troublante perspective de se retrouver avec plus aucun combustible pour se protéger d’un froid de plus en plus mordant.

 

Une heure avant la mort de mon père

Assistant à la mise en scène : Rachel Chevalier Richard
Conception décor : Yves Morin
Conception d’éclairage : Alexandre Tougas
Comédiens : Isabelle Tincler
Création : Fabrice Taitsch (théâtre d’aujourd’hui)

Dans le parloir d’une prison, après des années de séparation, Sally  rend une ultime visite à son frère condamné à être pendu. Un étrange lien, mêlé de rancoeur, d’angoisse et de tendresse, unit ces deux êtres qui portent au plus profond d’eux-mêmes les stigmates d’une enfance brisée. Un texte fort, violent, bouleversant, plongeant ses racines dans les méandres du déchirement intérieur, quand la carapace familiale craque de partout et que l’amour fait place à la haine.

 

Mais n’te promène donc pas toute nue

Assistance à la mise en scène : Muriel Duval
Conception d’éclairage : Alexandre Tougas
Conception des décors : Yves-René Morin
Isabelle Tincler : Clarisse
Mathieu Gentes : Victor
Martin Tremblay : Romain De Jaival
Marc Latrémouille : Ventroux
Dominic Quarré : Hochepaix

Mais n’te promène donc pas toute nue (1911) est une véritable satire de l’enfer conjugal et des pesanteurs bourgeoises.  Feydeau met en scène la bourgeoisie politique où les personnages sont empêtrés dans leurs vices et la peur du « qu’en dira-t-on ». 

Cette pièce fourmille de péripéties burlesques et de rebondissements imprévus.  Les personnages, pris dans la logique de leur destin, sont emportés dans un tourbillon qui ne leur laisse aucun repos. Dans son salon, le député Ventroux reproche à Clarisse, son épouse, de se promener trop souvent en tenue légère devant leur fils et le domestique, Joseph.  Mais il doit s’interrompre lorsque M. Hochepaix, le maire de Moussillon-les-Indrets, se fait annoncer dans le but de solliciter une faveur pour ses administrés.  En plein rendez-vous, les deux hommes voient arriver Clarisse, toujours aussi peu vêtue, ce qui provoque la fureur de son mari.  Fureur à son tour interrompue lorsque la jeune femme se fait piquer par une guêpe à la croupe.  Persuadée que son cas est grave, elle prie son mari de bien vouloir sucer sa plaie, mais il s’y refuse.  Sollicité à son tour, M. Hochepaix, se dérobe également et on ne voit donc plus d’autre solution que d’appeler le médecin.Sur ces entrefaites arrive Romain de Jaival, journaliste au Figaro, venu interviewer le député Ventroux, qui s’éclipse quelques minutes dans la pièce voisine, en compagnie de M. Hochepaix.  Mais lorsque Clarisse découvre Jaival, elle le prend pour le docteur et lui demande d’examiner l’endroit de sa blessure et d’en extirper l’aiguillon.  Un moment délicat que choisi Ventroux pour revenir.  Il repousse alors violemment le journaliste dont il révèle l’identité à sa femme, avant d’apercevoir son voisin, Clemenceau, accoudé à sa fenêtre.  Celui-ci vient d’observer toute la scène en ricanant. Indigné, le parlementaire s’exclame : « Ah ! Je suis foutu !  Ma carrière politique est dans l’eau », pendant que Clarisse, avec une inconscience désarmante, adresse de petits saluts au tribun.